14 février 2013 Emprunter avec un risque de santé

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EMPRUNTER AVEC UN RISQUE DE SANTE

Immoprêt, courtier en crédit immobilier situé à Lille, qui compte 36 agences en France donne cette semaine quelques conseils utiles pour emprunter avec un risque aggravé de santé.

Les questions essentielles

  • Peut-on acheter avec un risque aggravé de santé ?
    • oui
  • Avec quelle banque ?
    • Toutes les banques
  • Les étapes pour constituer un bon dossier :
  • Quelle est la pathologie ? Aujourd’hui sous traitement, avec des opérations chirurgicales par le passé, des arrêts maladies, etc.
      • Aucun problème dans ce cas.
  • S’il s’agit d’un arrêt de travail ?
      • Le salarié ne peut acheter tant qu’il n’a pas repris le travail.
  • Si le salarié est en invalidité ?
      • Aucun problème dans ce cas.

 Comment faire ?

L’emprunteur doit se renseigner sur le coût de l’assurance avant d’acheter le bien.

Pourquoi?

Selon la pathologie ou le problème de santé, le montant de l’assurance peut varier d’un coût normal à un coût multiplié par 2 ou 3.

La pathologie dont l’emprunteur souffre, peut aussi faire l’objet d’exclusions, c’est-à-dire qu’il ne sera pas couvert en raison de sa pathologie.

Où se renseigner ?

 Chez un courtier en prêt immobilier : la plupart des courtiers possède une filière assurance spécialisée en assurance. (par exemple Iassure pour Immoprêt).

Le courtier peut qualifier le budget et surtout faire une demande d’assurance pour connaître les garanties et prix proposés.

Le courtier en prêt immobilier a l’avantage de travailler avec un grand nombres de compagnies dont des compagnies spécialisées sur des pathologies bien spécifiques.

Le courtier et la banque pourront aussi proposer le dispositif AERAS* en cas de problèmes majeurs tels que problème vital ou pathologie lourde.

 

Bon à  savoir :  

  • Ne jamais mentir sur le questionnaire de santé à remplir pour l’assurance, sinon pas de couverture en cas de sinistre.
  • Consulter un courtier en financement immobilier permet à l’emprunteur de recevoir rapidement le retour de plusieurs compagnies.
  • Les personnes multipliant les risques – par exemple problème de poids, âge, problèmes de santé, opérations chirurgicales récentes, etc – et les personnes déclarant avoir fait une tentative de suicide durant les dernières années feront l’objet d’une exclusion.  
  • Tous les examens médicaux demandés par une compagnie d’assurance sont pris en charge par cette dernière.
  • Dans le cas où l’emprunteur ne peut pas être assuré ou s’il ne souhaite pas payer l’augmentation de prime, il peut proposer une garantie financière à la banque ou une garantie hypothécaire qui assurera la banque en cas d’incapacité de paiement. Même si elle n’est pas obligatoire, souscrire à une assurance est vivement conseillé.

 En conclusion :

Tous les profils sont assurables. C’est le taux et les exclusions qui changeront suivant les dossiers.

*A propos de la Convention AERAS :

La convention AERAS est un rassemblement de plusieurs compagnies qui mutualisent le risque. Cela permet de repousser l’assurabilité pour les personnes qui présentent un risque aggravé. Pour établir une proposition d’assurance, l’AERAS prend en compte la situation de santé, l’âge, le montant du prêt et la durée du prêt.

Il existe trois niveaux d’assurabilité :  

  • Niveau 1 : risques standards.
  • Niveau 2 : à ce niveau, l’emprunteur peut être amené à donner des examens complémentaires, ce qui entraine une exclusion partielle ou une surprime.
  • Niveau 3 : ré-assureurs qui examinent le dossier. Arrivé à ce palier, seuls 20% des dossiers font l’objet d’une proposition. L’assurance fait alors souvent l’objet d’exclusions.

 

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