Conflit au Moyen-Orient : faut-il craindre une envolée des prix de gaz ?
Alors que les prix du gaz ont d’ores et déjà augmenté en date du 1er mars, une nouvelle hausse est d’ores et déjà anticipée par Bercy, conséquence directe du conflit au Moyen-Orient.
Une hausse modérée à partir de ce 1er mars
C’était une hausse attendue. Elle est désormais pleinement entrée en vigueur. À partir de ce 1er mars 2026, les ménages qui se chauffent et cuisinent au gaz devraient voir leurs factures augmenter. En cause ? Les récentes vagues de froid de janvier qui ont fait sensiblement diminuer les réserves – et de facto – augmenter le prix moyen, selon un article de Franceinfo.
Faut-il craindre pour autant une hausse drastique des coûts ? D’après Le Parisien, cette augmentation reste modérée, évaluée à :
- + 5,3 % pour les ménages qui se chauffent au gaz ;
- + 4 % pour ceux utilisant le gaz pour cuisiner et l’eau chaude.
Le spectre de la guerre au Moyen-Orient sur la flambée des prix
Au-delà de cette hausse saisonnière, les ménages anticipent d’ores et déjà les conséquences néfastes du conflit se déroulant actuellement au Moyen-Orient. Si les premières répercussions peuvent être observées du côté des stations essence, force est de constater que les factures de gaz ne devraient pas être épargnées.
Dans un article publié par Le Figaro, on apprend que « le prix du gaz européen a bondi d’environ 30 % » en date du lundi 9 mars. Une évolution des prix soutenue, mais qui reste assez largement inférieure à l’inflation qui avait suivi les débuts du conflit ukrainien.
Concrètement, ce seraient plusieurs millions de Français qui pourraient être touchés par une hausse des tarifs. Et plus précisément les ménages qui n’ont pas souscrit une offre à prix fixe. Dans des propos relayés par BFMTV, Roland Lescure, ministre de l’Économie et des Finances, précise : « Ce décalage est dû au mode d’indexation des contrats de fourniture de gaz en France, qui s’appuie sur des références de marché mensuelles avec un mois de décalage ».
Compte tenu du retour des beaux jours et de températures plus clémentes, Bercy souligne que l’impact réel sur les factures des ménages devrait être limité. Toujours dans des propos relayés par BMFTV, Roland Lescure précise : « Pour un foyer moyen, l’impact serait donc très faible, à peine quelques euros ».
Quelles solutions pour les particuliers ?
Face à des factures énergétiques trop élevées, les particuliers sont parfaitement libres de se tourner vers un nouveau contrat. Certains prestataires proposent des contrats de gaz à prix fixe. Un bon moyen d’éviter les mauvaises surprises et de gagner en visibilité budgétaire. À noter que face à une situation d’endettement pesante entraînant des difficultés à régler les factures, des solutions comme le regroupement de crédits existent, permettant de retrouver davantage de stabilité financière au quotidien.
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