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Immobilier : ces coûts cachés qui freinent les acheteurs

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Diane Levy  2 min

À l’heure de concrétiser un projet immobilier, le prix affiché ne reflète qu’une partie de la réalité. De nombreux acheteurs découvrent trop tard l’ampleur des dépenses annexes, selon une enquête de Bricks.co relayée par Les Échos.

Des frais largement sous-estimés par les Français

D’après cette étude, plus de trois Français sur quatre ne savent pas estimer le coût total d’un achat immobilier. Pourtant, celui-ci dépasse le simple prix du bien.

Pour un logement affiché à 200 000 €, seuls 23 % des sondés évaluent correctement le budget global entre 225 000 et 245 000 €. En cause : l’accumulation de frais souvent mal anticipés. Parmi eux, on peut retrouver les frais d’acquisition (appelés plus généralement « frais de notaire »), les frais de crédit (dossier, garantie, assurance emprunteur) ou encore la taxe foncière et l’assurance habitation.

Les frais de notaire eux-mêmes sont encore flous pour de nombreux acquéreurs. Seuls 37 % des Français identifient leur bon ordre de grandeur, alors qu’ils représentent en moyenne 7 % à 8 % du prix dans l’ancien, soit environ 14 000 à 16 000 € pour un bien à 200 000 €.

Travaux, charges : les dépenses invisibles qui pèsent

Au-delà des frais initiaux, d’autres coûts viennent alourdir la facture. Les travaux, rafraîchissements et imprévus sont cités par 64 % des sondés par Bricks.co, comme étant les dépenses les plus sous-estimées. S’ajoutent également les travaux d’entretiens lourds (toiture, chaudière, ravalement) pour 47 % d’entre eux, ainsi que les charges de copropriété (44 %), selon l’étude.

Cette méconnaissance a des conséquences concrètes : 39 % des Français déclarent avoir déjà renoncé à un achat immobilier en raison du coût réel du projet. Par ailleurs, les marges de manœuvre financières sont encore difficiles à évaluer. Moins d’un Français sur deux (44 %) estime être capable de définir une mensualité de crédit immobilier adaptée à sa situation.

Un impact direct sur le coût du crédit immobilier

L’étude met par ailleurs en lumière une perception encore floue du coût du financement. 37 % des répondants seulement considèrent qu’une hausse d’un point de taux est déterminante. Pourtant, elle peut augmenter le coût des intérêts de 30 % à 50 % selon la durée du prêt.

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