Accueil > Actualités > Précarité en 2026 : l’énergie pèse sur les budgets

Précarité en 2026 : l’énergie pèse sur les budgets

precarite en lenergie pese sur les budgets
Diane Levy  3 min

Payer le chauffage ou faire le plein impose parfois de réduire d’autres dépenses. Le baromètre Ipsos bva réalisé pour le Secours populaire montre à quel point ces choix pèsent sur les ménages en 2026.

Des revenus couvrant insuffisamment les dépenses

Dans cette enquête publiée en septembre 2026, environ un quart des répondants déclarent se trouver en situation de précarité, soit six points de plus qu’en 2025. Il s’agit de leur appréciation de leur situation financière, et non d’une mesure du taux de pauvreté établi par l’Insee.

Les difficultés ne concernent pas uniquement les personnes sans emploi. Parmi les actifs interrogés, 40 % disent que leurs revenus ne suffisent pas à couvrir toutes leurs dépenses, une proportion en hausse de dix points sur un an. Le découvert gagne aussi du terrain : 18 % des répondants déclarent vivre à découvert, soit trois points de plus qu’en 2025.

L’énergie oblige à faire des choix

Cette année, le baromètre s’intéresse particulièrement aux dépenses d’énergie. Pour 79 % des personnes interrogées, les factures d’énergie occupent une part élevée du budget du foyer, selon Ipsos bva. Le carburant pèse également sur les déplacements : 58 % déclarent avoir déjà renoncé à au moins un trajet à cause de son prix.

Autre fait notable, les restrictions touchent parfois des besoins essentiels. Un quart des répondants indiquent avoir réduit leurs dépenses d’alimentation ou de santé pour payer l’énergie. Parmi ceux qui se déclarent en situation précaire, cette proportion atteint 51 %. Ces chiffres montrent les choix auxquels certains ménages sont confrontés, sans pour autant refléter la situation de tous les Français.

Des marges de manœuvre réduites face aux imprévus

Le baromètre montre également que la possibilité de mettre de l’argent de côté reste limitée pour une partie des répondants. Si 49 % déclarent parvenir à épargner, 45 % disent ne pouvoir le faire qu’« un peu », d’après Ipsos bva. Une facture plus élevée ou une dépense imprévue peut alors rendre l’équilibre budgétaire du mois plus difficile à tenir.

Pour les ménages remboursant plusieurs prêts, les mensualités réduisent davantage la marge disponible pour les dépenses courantes. Un rachat de crédits peut permettre de diminuer les charges mensuelles liées à ses emprunts grâce à un allongement de la durée de remboursement, en contrepartie d’un coût total plus élevé.

Profitez du meilleur
taux du moment !

Demander une étude gratuite

À partir de

2.85%

Pour un prêt sur 15 ans*

Zoom sur

Les actualités Immoprêt

V ARTICLE STUDI
Immobilier

Devenez courtier : Studi et Immoprêt s’engagent pour l’alternance !

Studi, plateforme spécialiste de la formation en ligne, s’associe à Immoprêt pour proposer un cursus unique en France : une alternance de 14 mois

Diane Levy
Directrice Commerciale d'Immoprêt

5 octobre 2026

energie europeens sur sinquietent de la dependance de leurope
Rachat de crédits

Énergie : 3 Européens sur 4 s’inquiètent de la dépendance de l’Europe

Essence, électricité, gaz : la hausse des prix de l’énergie pèse sur le budget des ménages. Et les mesures prises pour limiter

Diane Levy
Directrice Commerciale d'Immoprêt

2 octobre 2026

tensions locatives nice
Immobilier

Tension locative : Nice passe devant Paris avec 43 candidats par annonce

Trouver une location à Nice devient de plus en plus concurrentiel. Au premier semestre 2026, une annonce y attire en moyenne 43 candidats, davantage qu’à Paris et plus de trois fois la moyenne nationale.

Diane Levy
Directrice Commerciale d'Immoprêt

1 octobre 2026

Trouvez le meilleur taux
pour votre prêt immobilier !

Trouver une agence à proximité