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Marché immobilier : un premier semestre 2026 marqué par l’attentisme

etude laforet
Diane Levy  2 min

Dans sa dernière étude parue le premier juillet dernier, Laforêt fait le bilan de l’évolution du marché immobilier au cours du premier semestre 2026. Le doute s’installe chez les potentiels acheteurs, qui préfèrent attendre pour concrétiser leurs projets, tandis que les vendeurs sont de retour sur le marché.

Une hésitation de la part des acheteurs

Selon l’étude de Laforêt, les acquéreurs sont hésitants. En effet, la demande recule de 3 % au niveau national durant le premier semestre 2026 par rapport à la même période il y a un an. Les ménages déjà engagés dans leur projet continuent dans cette direction. Cependant, ceux pour qui ce n’est pas encore le cas préfèrent attendre d’avoir plus de visibilité avant de se lancer.

Toutefois, à Paris, la demande continue de progresser (+ 1,7 %), confirmant ainsi la solidité des marchés tendus. De plus, ce recul de la demande concerne davantage les maisons (- 4,7 %) que les appartements (+ 0,6 %).

Le ralentissement de la demande se répercute sur l’activité. En effet, après une année 2025 de reprise marquée, les volumes de transactions ont diminué de 2,3 % au cours du premier semestre 2026.

L’offre continue sa progression

Toujours d’après l’étude, les vendeurs poursuivent leur retour sur le marché. En effet, au cours des six premiers mois de l’année, l’offre a progressé de 8 % au niveau national sur un an. Les propriétaires ont intégré le fait que, bien qu’ils soient hésitants, les acquéreurs sont présents et les conditions de crédit immobilier restent accessibles.

Les prix poursuivent leur ajustement

Au niveau national, le prix moyen au mètre carré s’établit à 3 294 €, soit une baisse de 1,8 % sur un an, selon Laforêt. De son côté, Paris observe une baisse de ses prix limitée (- 0,5 %), tandis que l’Île-de-France recule plus nettement (- 3,2 %).

Ces évolutions restent contrastées parmi les grandes villes. Les trois principales hausses observées entre le premier semestre 2025 et 2026 se situent à :

  • Brest (+ 2,7 % ; 2 422 €/m2) ;
  • Biarritz (+ 2 % ; 8 280 € /m2) ;
  • Lille (+ 2 % ; 3 377 € /m2).

Du côté des villes où le prix moyen de l’immobilier baisse, on relève :

  • Lyon (- 3,5 % ; 4 620 €/m2) ;
  • Strasbourg (- 1,7 % ; 3 497 €/m2) ;
  • Bordeaux (- 1,5 % ; 4 571 €/m2).

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